Lundi 6 Novembre 2006
Là où je vis
Je suis amoureuse de l'endroit où je vis. Entre nous ça a été comme un coup de foudre. La première fois que je l'ai vu, la première fois que j'y ai posé les pieds, j'ai su que quelque chose avait changé en moi. J'ai compris que j'étais faite pour cette ville comme elle était faite pour moi. L'amour ça ne s'explique pas. Quand on aime, on ne se pose pas de questions. A partir du moment où on commence à s'interroger, c'est que ça sent le roussi. Jamais je ne me suis demandée si je serai mieux ailleurs, parce que je sens dans mes tripes que c'est ici que je le suis.Mes racines ne sont pas ancrées dans cette terre. Un millier de kilomètres me séparent de là où je suis née. J'ai les valeurs qu'on attribue aux gens du nord, celles que je n'ai pas encore retrouvées dans le sud. Les mentalités sont différentes mais j'ai toujours eu une grande facilité d'adaptation. Alors je m'adapte. J'ai du soleil dans les veines, dans le sang. La moitié italienne de mon être se sent si bien là, près de la mer et avec les cigales. Oui, comme le dit si bien la chanson, "Je viens du sud, et par tous les chemins j'y reviens..."
J'ai tout quitté pour cette ville. Et pour celui qui y vivait. Je ne pouvais pas faire autrement. J'étais attirée comme un aimant. Je savais qu'elle m'accueillerait les bras ouverts. Alors je suis venue. Celui près duquel je voulais vivre est parti. Et je suis restée. Elle ne m'a pas laissée tomber. Elle a été ma confidente les jours plus gris, quand je me marchais dans ses rues le coeur perdu, elle a été le témoin de mes bonheurs, de mon évolution. La petite fille qui a quitté sa maman les larmes sur les joues est devenue une jeune femme pleine d'envies et qui sait maintenant qu'il suffit de vouloir, qui sait de quoi elle est capable.
Même une année plus tard, je l'aime comme au premier jour. J'ai toujours les yeux qui brillent d'émerveillement et le sourire plein de tendresse quand je m'y promène. Comme si je la redécouvrais à chaque fois, encore. Sans me lasser jamais de ce que je vois. A chacun de mes coups de blues, dans les moments où je doute, elle est là, toujours belle et forte pour me prendre dans son sein et me dire que je ne dois pas renoncer, pas la quitter.
Je suis amoureuse de l'endroit où je vis. C'est un bon début je trouve. A chaque fois que je dois le quitter, même si c'est provisoirement, je ressens un vrai manque. Viscéral. Je ne pense qu'à le retrouver. J'entends son nom partout et je ne retrouve le sourire que dans le train qui m'y ramène. Et si un jour je rencontre un amour plus fort, je ne partirai pas sans l'avoir remerciée et lui dire que je ne l’oublierai jamais…
Par clochette, Lundi 6 Novembre 2006 à 11:00 GMT+2 dans Un jour j'ai écrit ça
Il n’y a plus de saisons. Il y a une semaine on était à la plage, en tee-shirt, et on avait chaud. Y’avait même des gens en maillot de bain dans l’eau. Oui, oui. Bon d’accord, le fait qu’on soit dans le Sud ça aide. Mais quand même. Fin octobre et on se baignait encore. Et même si on savait que c’était pas normal et pas bon signe, on ne pouvait s’empêcher de penser que c’était agréable. Ben oui, prendre le petit déj sur la terrasse à deux mois de Noël, on va pas cracher dessus…Et puis en plus c’est dégoûtant de cracher…Bref.
Il est des personnes dites « connues » qu’on aimerait connaître. Je veux dire, dans la vie. Dont on aimerait être la sœur, l’amie, la confidente. Qu’on aimerait consoler quand ça va pas. Ecouter leurs nouvelles vannes à deux bannes et leur dire que c’est drôle. Des gens qu’on aimerait aimer, et voir autrement qu’en payant une place de cinéma. Depuis des années, pour moi, il fait partie de ces gens là.
Quand j’étais gamine, le Mardi c’était permis. C’était le droit de regarder la télé le soir parce qu’on peut dormir le lendemain. C’était forcément mieux que le lundi. J’ai grandi, et le mardi est devenu un peu moins bien parce qu’école quand même le lendemain. C’était presque un jour comme tous les autres. Mais toujours mieux que le lundi bien sûr….
Coup de cœur Musique aujourd’hui pour un groupe particulièrement cher à mon cœur. Ce n’est pas tous les jours qu’on voit naître une histoire comme celle là.
Après quelques séances d’observation et d’analyse (puisqu’il est bien entendu qu’un simple zieutage n’a pas réellement d’intérêt), j’ai pu classer les Desperate Housewives montpelliéraines en plusieurs catégories.
Ce n’est pas parce que c’est ma sœur mais quand y’a du talent ben faut le dire, c’est de famille…(une petite séance d’autocongratulation ne fait jamais de mal, pas vrai ?). Bon, sans blaguer, la sister elle est drôlement douée. Le truc c’est qu’elle l’a toujours été quelque part. Elle a eu sa période « Travaux manuels », puis une de mes préférées, la période « Cuisine »…Forêt noire, feuilletés de soles aux poires, etc…Cyril Lignac avec des couettes. Mais ce qui dure depuis qu’elle est en âge d’avoir des poupées c’est son bon goût et ses capacités à rendre les gens beaux. Donc, elle a fait des études d’esthétique. C’est logique. On est aussi très logiques dans la famille….




