clochette

Sur le bord...

Aujourd’hui, dans ma rubrique « Coups de cœur », j’avais envie de vous parler d’un livre qui m’a marquée, qui m’a retournée, qui a changé beaucoup de choses dans ma façon d’envisager la vie. Peut-être que le fait qu’il m’ait été offert par une personne si particulière pour moi y est pour quelque chose. En tous cas, il est tellement barbouillé de jaune fluo et corné dans tous les sens que je pense ne pas exagérer en vous disant comme je l’ai aimé.

Il s’agit d’un livre de Paolo Coelho qui s’appelle « Sur le bord de la rivière Piedra je me suis assise et j’ai pleuré ». Alors je sais, vous allez me dire, déjà l’auteur ça peut rebuter. Avant de le lire, je m’en faisais une image austère et élitistiquement philosophique…Le genre de bouquin pour intellos qui m’endort. Et puis, j’ai fini par le voir avec d’autres yeux. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.

Le moment était sûrement bien choisi, et on ne me l’a pas offert par hasard juste comme ça. Bien sûr celui qui m’en a fait cadeau, me connaît, juste un peu beaucoup. Le truc c’est que j’ai plongé dedans au point de limite me noyer.

Ce livre c’est de l’amour. De l’amour plein les mots, qui colle aux pages. Cette histoire c’est juste la plus sublime déclaration, le plus beau témoignage de ce que peut être ce sentiment là quand il est infini. J’ai écouté ces personnages me dire quel chemin prendre dans ma vie. J’ai pleuré. J’ai remué toutes les souffrances et elles sont ressorties d’un coup pour finalement me laisser en paix.

Alors si je partais demain sur une île déserte, et que je ne pouvais emmener qu’un livre, je prendrai celui-ci. Parce que je ne serai jamais seule tant que j’aurai cet amour là dans mon sac.


Extraits :

« Certains endroits sont ainsi, ils peuvent bien être dévastés par les guerres, les persécutions, l’indifférence, mais ils demeurent sacrés. Et il arrive alors que quelqu’un passe par là, sente qu’il manque quelque chose, et reconstruise. »

« J’avais toujours su que le véritable amour était au dessus de tout cela et qu’il valait mieux mourir que de ne pas aimer (…) Même s’il signifiait séparation, solitude, tristesse, l’amour valait bien le moindre centime de son prix. »

« Savoir qu’aucun jour n’est semblable à un autre, et que chaque matin comporte son miracle particulier, son moment magique, où de vieux univers s’écroulent et de nouvelles étoiles apparaissent ».

Vos commentaires

1 Le Jeudi 23 Novembre 2006 à 20:46 GMT+2, par Fanny

Oh ça fait des années que j'ai lu ce livre... je ne me souviens plus du tout ce l'histoire en elle-même mais en te lisant je retrouve les émotions que j'ai eu en parcourant ce livre. Je n'ai surement pas tout compris parce qu'en fait je l'ai lu en anglais pour l'école... et j'ai plongé dedans! Je dois avoir versé qques larmes aussi! ok je pleure souvent mais en général c'est mon baromètre pour savoir si j'ai aimé ou pas un livre.

En anglais j'ai lu aussi "man, woman and child" il doit surement exister en français... là aussi j'ai bcp pleuré! ;-)

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